jeudi 21 février 2008

Of girls and their twisted minds

Ce soir, vu l'heure qu'il est tard, point de littéraire, de lyrisme drolatique, ou d'allitérations savamment distillées (bon ok un peu quand même).
Simplement, un tout petit microscopique hurlement de rage.
JE NE COMPRENDS RIEN AUX FILLES.
Bizarre, étrange me direz vous, vu que techniquement j'en suis une, je devrais donc être dotée d'une certaine insider view dans le domaine.
Que neni et ni quedalle (grotesque)

Mais quand après une soirée entière de cour assidue, discrète, éthérée et remarquablement humoristique (pas de blague naze, de jeux de mots graveleux, ni d'allusions déplacées - ou mieux placées), mon auguste personne (Leslie, pas Auguste) se prend encore un revers de médaille en pleine face.
Franchement, comme dirait l'autre, j'enrage (ô désespoir).

Alors, bien qu'il s'agisse d'une médaille de guerre, pour ardente valeur au combat, en platine massif,plaqué or 24,000 carats, le résultat est sensiblement identique: je rentre chez moi, comme le disent si bien de nos jours, les jeunes tecktonik (sûrement plus que moi...) seule toute.

(le premier qui entonne une bluette pop pourrie des années 70's, que je n'ai aucune chance de connaître, vu qu'à cette époque 1)j'en étais au stade pré-embryonnaire et 2) j'ai plutôt un background Country/Americana/US VAriety, je lui explose la boite crânienne au cure-dent émoussé)

Ridicule. Un coup de grisou du myocarde, de la taille d'un liliputien et me voila dans tous mes états d'Amérique. Stop it right there, missy!

Ok, je file ruminer dans ma chambrée, sur les affres de la nature humaine (non, ça ne se soigne pas avec des bains de bouche...)

4 commentaires:

Bertrand a dit…

Dommage ! j'espérais qu'une "insider" m'éclairerait... Pour faire un pont un peu plat avec ton post précédent, j'ai cette tirade de "Retour vers le futur" en mémoire : le savant fou ayant résolu le mystère du voyage dans le temps, il décide de s'attaquer au second problème le plus important de l'humanité et, les yeux dans l'infini du ciel nocturne, précise : "les femmes".
Du point de vue de l'homme amoureux et comblé que je suis (cette déclaration n'ayant rien à voir avec le fait que ma compagne splendide puisse éventuellement lire ces lignes, chérie je t'aime grave), la contemplation comme d'oeuvres d'art ultimes est une consolation régulatrice bien agréable. Les lignes d'Yves (yvesremords.com) vont dans ce sens. Nous aurons, je le souhaite chère Lezlie, l'occasion d'en reparler, ou d'en re-écrire.

Raoul a dit…

Ça va ça vient, comme dirait l'autre.
De toute façon, trop d'insider view tue l'auto-dérision.
Allez Lez, euh, check it ! Euh non, euh... hold on ! Enfin, courage, quoi.

damezadigue a dit…

lezlie, je me permets, en fille que je suis aussi, de te suggérer quelqu'éventuelles pistes de réflexion quant ... au rateau taille XXL que tu sembles déplorer...
1) peut être cette agréable personne n'a pas perçu ta cour car peut être trop discrète et éthérée... en ce cas elle n'est peut être pas assez fine et subtile pour toi!
2) peut être aimait-elle, le style lourdingue et graveleux... en ce cas .. rien à faire avec toi!
3) enfin, une question: est-ce que, parce que nous faisons exactement ce que nous pensons juste de faire, les résultats doivent nécessairement tomber?
salut...

Anonyme a dit…

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